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Sommaire de
cette partie
les sinistres dans lesquels
vous êtes victime
Comment serez-vous indemnisé ?
Documents que vous demande "Lassureur" pour
un sinistre dommages habitation
Que faire si vous n'êtes pas d'accord avec "Lassureur"
?
Si vous avez occasionné un dommage à un tiers
Les sinistres de l'assurance habitation :
D'abord, qu'est-ce qu'un sinistre ?
C'est la survenance d'un événement susceptible de faire
jouer la garantie de "Lassureur".
Vous trouvez peut-être le terme un peu sinistre...! mais c'est comme
ça.
Pour votre contrat d'habitation, Il y a deux sortes de sinistres :
- ceux dont vous êtes victime et pour lesquels vous
serez amené à demander l'indemnisation de "Lassureur"
;
- ceux dont vous êtes responsable et pour lesquels
"Lassureur" se substituera à vous pour indemniser la
personne à laquelle vous avez occasionné un dommage.
Les sinistres
dans lesquels vous êtes victime :
Nous les appellerons les sinistres de "dommages".
Ils concernent tous les biens que vous possédez, et qui ont été
affectés par un des événements garantis par votre
contrat, c'est à dire :
- incendie, explosion et garanties annexes ;
- dégâts des eaux ;
- vol ;
- bris des glaces ;
- catastrophes naturelles.
Tous les sinistres de "dommages" sont régis
par l'article L 121-1 du Code des Assurances qui stipule que "L'assurance
relative aux biens est un contrat d'indemnité, l'indemnité
due par l'assureur à l'assuré ne peut pas dépasser
le montant de la valeur de la chose assurée au jour du sinistre".
Il peut être stipulé que l'assuré reste obligatoirement
son propre assureur pour une somme ou une quotité déterminée
(on appelle cela un découvert de garantie), ou qu'il supporte une
déduction fixée d'avance sur l'indemnité d'assurance
(c'est une franchise).
Comme tous les textes de loi, il faut lire entre les lignes et connaître
aussi la jurisprudence attachée à ces textes.
L'article L 121-1 du Code qui pose ce que l'on appelle le "principe
indemnitaire", signifie en clair qu'après un sinistre, l'assuré
ne doit pas faire de bénéfice, mais aussi qu'il ne doit
pas faire de perte.
Autrement dit, "Lassureur" doit remettre l'assuré dans
la situation qu'il connaissait avant le sinistre, sans perte ni bénéfice.
Je vois tout de suite les gros malins dire très fort : "ah,
c'est pas vrai, on est toujours perdants avec les assureurs..."
Et bien non, foi d'Assurman, si vous avez un bon contrat, que vous n'avez
pas triché avec "Lassureur" et que vous savez vous défendre
ou vous faire défendre par "Lassureur Conseil", vous
ne perdrez pas un centime ni même un Euro après un sinistre,
et je m'y connais un peu plus que vous quand même...!
Les problèmes qui se présentent le plus souvent et conduisent
à une indemnisation partielle de l'assuré, voire à
un refus d'indemnisation sont ceux que j'ai déjà cités
dans les parties précédentes :
- fausse déclaration sur
la nature de la construction et/ou des risques dangereux avoisinants
;
- fausse déclaration sur
le nombre de pièces principales ;
- insuffisance de garantie sur le
contenu parce que vous n'avez pas fait d'inventaire ;
- inexistence des preuves de la possession ou de la
valeur des biens endommagés ( surtout en vol ).
Un Sinistre dommage ça se prépare avant d'en
avoir un...!
Eh oui, ce n'est pas le jour où vous aurez été cambriolé
qu'il faudra vous inquiéter de savoir où sont vos factures
d'achat des meubles ou des divers appareils que vous avez chez vous.
Nous sommes en 2002 et nous avons à notre disposition un éventail
de mesures qui nous permettent de bien préparer un dossier d'assurance,
mais il est indispensable d'y penser avant d'avoir un sinIstre.
En cas de sinistre "dommages", vous avez obligation de fournir
à "Lassureur" un état des pertes valorisés
de tout ce que vous avez perdu, c'est écrit dans votre contrat...
Il ne s'agit pas de dire à "Lassureur" j'étais
assuré pour 200.000 f, j'ai tout perdu, donc vous devez me payer
200.000 f ce serait trop facile, car peut-être que vous n'aviez
effectivement que 150.000 f de contenu, et "Lassureur" Il veut
être certain que vous ne cherchez pas à faire du bénéfice.
C'est aussi cela le principe indemnitaire, il faut apporter la preuve
de l'existence de ce que l'on réclame.
Si, comme 80 % d'entre vous, vous n'avez pas pris la précaution
de faire un inventaire préalable de tout ce qui se trouve chez
vous, vous allez transpirer... et en oublier immanquablement 20 %.
Preuve de l'existence des biens
mobiliers :
Si vous êtes victime d'un incendie, d'une explosion, d'un dégâts
des eaux, d'un bris des glaces, une catastrophe naturelle, la preuve de
l'existence des objets ne posera pas de problème particulier dans
la majorité des cas puisque les objets seront toujours là,
en partie détruits, inutilisable certes, mais là quand même,
(sauf si un terroriste a posé une charge de 20 tonnes d'explosifs
dans votre cave, auquel cas il ne restera plus qu'un cratère à
la place de votre maison).
Mais dans un sinistre incendie par exemple, tous les objets sont présents
et il n'est pas diffIcile à un expert de les répertorier.
Mais dans le cas de sinistre vol, ou de violentes coulées d'eau
ou de boue qui peuvent vider votre habitation, vous ne pourrez plus présenter
les objets à l'expert de "Lassureur", et il vous demandera
de lui fournir des justificatifs.
Il
faut garder toutes vos factures d'achat de matériel, de meubles,
d'objets, de vêtements que vous achetez.
Ne me dites pas que vous n'en avez pas : presque tous les magasins modernes
vous délivrent aujourd'hui des tickets de caisse décrivant
les marchandises achetées et si ce n'est pas le cas, le commerçant
a l'obligation de vous délivrer une facture si vous le lui demandez.
Conservez toutes vos factures dans un dossier ou une grande enveloppe,
gardez les certificats de gararltie, les factures de réparation,
les actes de notaire si vous avez hérité de meubles ou objets...
Pour toutes les choses de valeur dont vous n'avez pas de facture, demandez
une estimation à un spécialiste (voir "contenu
de votre habitation").

Faites des photos ou un film vidéo de toutes les pièces
de la maison, y compris les couloirs, cave, grenier, garage, dépendance,
mur par mur, une avec les meubles fermés, une avec les meubles
ouverts de façon à bien voir ce qui s'y trouve.
Cela vous permettra, le moment venu, de vous souvenir facilement de tout
ce qui se trouvait dans votre habitation avant le sinistre, et vous pourrez
sans problème dresser votre état de pertes.

Faites un double de vos factures et de vos photos
ou film vidéo et confiez les à un parent, à un ami
ou dans un coffre à la banque si vous en louez un.
Cela vous servira au cas ou les originaux disparaîtraient
ou seraient détruits lors d'un sinistre, cela arrive plus souvent
que vous ne le pensez...!
Vous allez encore me dire, ça prend du temps...!
Il faut savoir ce que vous voulez...!
Si vous voulez pouvoir défendre vos intérêts lors
d'un sinistre, il faut être armé, sinon, ne venez pas vous
plaindre d'être mal indemnisé.
Alors, un week-end pluvieux, au lieu de regarder un film minable à
la télé, préparez votre dossier, vous ne le regretterez
pas.
Comment
serez-vous indemnisé ?
Comme je vous l'ai dit, le principe indemnitaire veut que vous ne soyez
ni gagnant ni perdant après un sinistre.
Donc "Lassureur" doit vous indemniser à la valeur réelle
de ce que vous avez perdu dans un sinistre.
- Dommages à l'immeuble :
"Lassureur" doit vous indemniser à
la valeur de reconstruction, totale ou partielle, suivant l'importance
des dommages, au jour du sinistre.
C'est à dire que vous devrez produire des devis de reconstruction
à l'identque de ce qui a été endommagé.
Exemple 1 :
Si votre maison était construite en briques pleines, il vous
doit la reconstruction en briques pleines, même si vous décidez
de la reconstruire en parpaings, c'est le dommage qui est dû par
"Lassureur", et non pas la valeur de ce que vous allez reconstruire
réellement.
Exemple 2 :
Votre maison était construite en bois et vous décidez
de la reconstruire en pierres.
"Lassureur" vous devra la valeur de la reconstruction en bois
et rien d'autre.
- Dommages aux objets mobiliers, vêtements
etc. :
"Lassureur" vous doit la valeur de remplacement des objets
détruits à leur valeur de rachat au jour du sinistre,
même si vous les avez achetés il y a 10 ans.
Il vous doit la valeur de remplacement d'objets identiques, de performances
identiques ou rendant le même service.
Attention
: la valeur de remplacement de certains matériels peut être
inférieure au jour d'un sinistre à la valeur d'achat initiale.
C'est le cas notamment des matériels
audio-visuels (hi-fi, télévision, etc. et des matériels
informatiques dont la valeur diminue du fait des progrès technologiques
de fabrication.
Exemple :
Vous avez acheté un ordinateur 10.000 f il y a 5 ans.
Aujourd'hui, un ordinateur plus puissant ne vaut que 5.000 f et "Lassureur"
ne vous devra qu'au maximum 5.000 f, et encore, il pourrait dire que
vous faites un bénéfice étant donné que
le nouveau matériel est plus performant.
- La vétusté :
La "vétusteté" comme le disent certains...
Y a-t-il une définition légale de la vétusté
?
Non, il n'y en a pas. Elle est appréciée au cas par cas
par l'expert de "Lassureur", et là, il faut encore
se défendre pour ne pas se faire piéger.
La vétusté s'apprécie non pas en fonction de l'âge
d'un bien, qu'il soit mobilier ou immobilier, mais en fonction de son
état de conservation par rapport à un bien neuf de même
nature.
Exemple:
Vous avez une table de salle à manger qui a 10 ans. Si elle n'est
pas abîmée, si elle est parfaitement entretenue, la vétusté
applicable sera légère 5 à 10 % environ et encore...
Si par contre, elle est bancale, si les pieds ne tiennent plus la vétusté
pourrait être de 25 à 30 %.
La vétusté s'apprécie élément par
élément et non pas globalement, ce qui pourrait conduire
à des incohérences.
L'expert
de "Lassureur", il applique souvent 20 % de vétusté
sur tout, comme ça, par habitude, même si ce n'est pas
justifié.
Ça lui évite de faire un calcul
élément par élément, qui serait plus long
pour lui.
Mais c'est à lui d'apporter la preuve
du taux qu'il applique (article 1315 du Code Civil)
Alors défendez-vous et ne vous laissez
pas faire...
Mais ne réclamez pas la lune non plus,
soyez réaliste...!
Attention : certains
contrats comportent un taux de vétusté contractuel (appareils
électriques et électroniques, vêtements etc.) c'est
ce taux qui sera obligatoirement appliqué et vous ne pourrez
pas y échapper car vous l'avez accepté en signant le contrat.
A vous de choisir un bon contrat...
Dans
un sinistre, il faut que chacun joue le jeu de l'honnêteté.
Si vous avez des dommages immobiliers et que vous
demandez un devis à un entrepreneur, celui-ci, lorsqu'il sait
que vous serez indemnisé par "Lassureur", a souvent
tendance à "gonfler" le devis, soit disant pour que
vous ne soyez pas perdant... (et lui non plus).
L'expert, c'est aussi un professionnel et il a des
documents qui s'appellent des bordereaux ou séries de prix des
travaux de bâtiment.
Si le devis est trop "gonflé" l'expert
le verra et il aura le pied lourd sur la vétusté.
Si
vous êtes victime d'un dommage et qu'un tiers est en cause (exemple
un camion qui a défoncé la façade de votre maison)
votre assureur fera un recours contre le tiers responsable ou son assureur.
Dans ce cas, aucune vétusté ne doit
être appliquée sur vos dommages, c'est de jurisprudence
constante.
Mais les experts l'oublient souvent... et vous vous
faites avoir comme d'ab'.
- Valeur à neuf :
La plupart des contrats comportent une clause dite
de "valeur à neuf" surtout pour les dommages immobiliers.
L'application de cette clause conduIt à effacer les effets de
la vétusté si vous reconstruisez dans le délai
prévu au contrat (souvent deux ans), sur le même emplacement,
sur les mêmes plans, avec les mêmes matériaux.
"Lassureur" commencera par vous régler en valeur vétusté
déduite (c'est ce qu'il appelle souvent "I'indemnité
immédiate".
Lorsque vous aurez reconstruit, Il vous faudra alors produire les factures
de reconstruction et "Lassureur" vous paiera la différence.
Exemple :
A la suite d'un incendie, les travaux de reconstruction sont chiffrés
à 200.000 f et la vétusté 15 %.
Dans un premier temps, "Lassureur" vous paiera 200.000 f -
30.000 f (vétusté) = 170.000 f
Lorsque la reconstruction sera terminée, vous devrez remettre
vos factures à "Lassureur" et si le total des factures
est égal ou supérieur à 200.000 f, "Lassureur"
vous fera un règlement complémentaire de 30.000 f.
Si, par contre, le total des factures n'est que de 190.000 f, "Lassureur"
ne vous rendra que 20.000 F.

Attention à ne pas laisser passer le délai
de deux ans après le sinistre, sinon, "Lassureur" vous
dira qu'il est trop tard et qu'il y a precription (Article L 114-1 du
Code des Assurances)
Il y a beaucoup d'assurés qui n'y pensent
pas et qui se font avoir avec cet article.
Certains
contrats comportent également la clause de valeur à neuf
pour le mobilier et tout ce qui se trouve dans votre habitation.
C'est aussi cela la différence de qualité
entre deux contrats car en supposant que vous avez 300.000 f de contenu
et une vétusté moyenne de 15 % , en cas de sinistre, si
cette clause s'applique aussi sur le contenu, vous gagnerez 45.000 f.
Ce n'est pas négligeable non...!
- Non reconstruction d'un bâtiment :
Certains contrats comportent une clause stipulant
que si vous ne faites pas reconstruire dans les deux ans après
le sinistre, il vous paiera la valeur économique (ou valeur vénale)
de l'immeuble sinistré sauf si la valeur économique est
supérieure à la valeur de reconstruction, auquel cas il
paiera cette dernière.
Qu'est-ce que cette valeur économique ?
C'est tout simplement la valeur sur le marché local de votre
habitation, diminuée de la valeur du terrain.
Exemples :
Supposons deux maisons, l'une construite sur les Champs Elysées
à Paris, l'autre au fin fond des Ardennes (c'est beau les Ardennes...!)
Leur valeur de reconstruction est identique, soit un million de francs.
La valeur vénale ou économique de la maison de Paris pourrait
être estimée à 10 millions de francs, mais la valeur
du terrain est importante, chiffrons la à 8 millions de francs.
Dans ce cas, comme la valeur vénale est supérieure
à la valeur de reconstrution, "Lassureur" paiera la
valeur de reconstruction, soit 1 million de francs.
Pour la maison des Ardennes, c'est autre chose..., ça ne se vend
pas bien là-bas, Il n'y a pas beaucoup d'amateurs, et la valeur
vénale n'est que de 200.000 f desquels il faut retirer la valeur
du terrain, supposons 20.000 f.
Dans ce cas, si la maison n'est pas reconstruite, "Lassureur"
paiera la valeur économique moins le terrain soit 200.000 f -
20.000 f = 180.000 f.

Lisez bien vos contrats pour savoir si la
clause de valeur vénale y est insérée pour ne pas
avoir de surprise après un sinistre...
"Lassureur"
vous doit une indemnité pour compenser les dommages que vous
avez subis, et sauf application des clauses de valeur à neuf,
de reconstruction ou de la garantie bris de glaces, vous n'avez pas
à justifier de la réparation des dommages.
C'est la loi...!
Si par exemple, vous avez produit des devis d'un artisan, rien ne vous
empêche de faire la réparation vous-même si vous
le voulez (et si vous savez le faire...!).
"Lassureur" doit vous payer au vu des devis, c'est tout.
Si vous ne réparez pas, c'est aussi votre droit.
- Quand "Lassureur" doit-il vous
payer ?
Le Code des Assurances oblige "Lassureur" à indiquer
dans le contrat le délai dans lequel il s'engage à vous
payer.
En général, c'est dans les 30 ou 60 jours après
accord amiable entre "Lassureur" et vous, ou après
une décision de justice devenue exécutoire.
A l'expiration de ce délai, les sommes qui vous sont dues portent
intérêt au taux de l'intérêt légal
que "Lassureur" devra vous payer en plus.
Documents que vous demande
"Lassureur" pour un sinistre dommages habitation :
- Vous êtes locataire :
- votre contrat de location ;
- votre contrat d'assurance au complet.
- Vous êtes propriétaire
:
- attestation notariale de propriété
;
- votre contrat d'assurance au complet.
Que faire si vous n'êtes
pas d'accord avec "Lassureur" ?
Tout d'abord, je vous le rappelle une fois de plus, à chacun son
métier...
Si vous êtes assuré auprès d'un Agent ou d'un Courtier,
il doit défendre vos intérêts et discuter avec l'expert
et "Lassureur".
Si vous avez un sinistre important, n'hésitez pas à prendre
les services d'un expert d'assurés, vous y gagnerez toujours.
Enfin, s'il n'y a pas moyen de s'entendre, il faut d'abord bien réfléchir
à ce que vous allez faire et à ses conséquences :
- faites bien vos comptes en toute objectivité
pour savoir si vous n'exagérez pas un peu et faites comme le
proverbe "mieux vaut un mauvais arrangement
qu'un bon procès...!"
- si vous êtes certain d'avoir raison et de
ne pas réclamer ce qui ne vous est pas dû, il faudra aller
au Tribunal :
- si vos dommages sont inférieurs à
50.000 f vous pourrez déposer un dossier au Tribunal d'Instance
compétent du lieu de votre résidence, sans avoir à
prendre un avocat.
- si vos dommages dépassent 50.000 f,
c'est le Tribunal de Grande Instance qui est compétent mais
il vous faudra prendre un avocat.
Si vous ou les
personnes dont vous êtes responsable avez occasionné un dommage
à un tiers :
Vous êtes assuré en Responsabilité Civile, il vous
suffit donc de déclarer à "Lassureur" les circonstances
du sinistre et ses conséquences.
"Lassureur" instruira le sinistre et indemnisera le ou les tiers.
Si une franchise est prévue dans la garantie Responsabilité
Civile, il vous réclamera le montant de cette franchise.
S'il
vous plaît...!
L'assurance, c'est fait pour prendre en charge les
gros sinistres que vous ne pouvez pas supporter financièrement.
Vous attendez de "Lassureur" qu'il soit
honnête avec vous, soyez le aussi à son égard.
Abstenez-vous de rendre service à un parent,
à un ami qui vous demande de vous rendre responsable d'un fait
que vous n'avez pas commis.
Exemple :
Un copain a cassé ses lunettes et il vous demande de déclarer
que c'est vous qui les avez cassées accidentellement.
Les assureurs sont submergés par ce genre de dossiers et ils ne
sont pas dupes...
N'oubliez pas que l'assurance, c'est une mutualité, et que, en
fin de compte, c'est aussi vous qui payez les cotisations, donc les faux
sinistres des autres...!

Si vous avez un problème, envoyez donc un e-mail à Assurman,
il vous conseillera utilement...!
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