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Sommaire
de cette partie
Définition d'une pièce
principale
Définition de la surface développée
Valeur de reconstruction
Nature de la construction et de la couverture
Risques aggravants contigus ou à proximité
Garantie de l'immeuble, c'est-à-dire des murs
de votre habitation (et d'un garage à une autre adresse) :
En ce qui concerne l'immeuble, ce n'est pas difficile,
et quelle que soit votre qualité d'occupation des locaux, (locataire,
propriétaire), "Lassureur" va vous demander de lui déclarer
soit le nombre de pièces principales, soit la surface développée,
soit la valeur de reconstruction.
Sachez qu'il n'existe pas de loi régissant les définitions
des paramètres de tarification, c'est fort dommage, mais c'est
ainsi.
Chaque assureur utilise des paramètres qui lui sont propres et
qui sont définis dans votre contrat.
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Définition
d'une pièce principale :
Reportez-vous à celle qui est donnée par votre contrat ou
demandez à "Lassureur Conseil" car il n'y a pas de définition
standard et n'écoutez surtout pas votre copain qui soit-disant
connaît tout...
Par précaution, il faudra mesurer vos pièces avec un mètre
(et non pas avec vos jambes) car en raison de leur surface importante,
certaines pièces peuvent compter pour deux pièces principales
selon la définition de votre contrat.
Attention, ne trichez-pas sur le nombre de pièces sinon en cas
de sinistre, vous aurez une très mauvaise surprise (voir modifier
votre contrat).
Je vais peut-être encore vous surprendre mais je me dois de vous
dire toute la vérité :
et bien, sur 10 sinistres affectant les habitations des assurés,
dans 3 cas, le nombre de pièces principales déclarées
au contrat est inférieur à celui qui est constaté
par "Lassureur" au moment du sinistre.
Mais voilà, comme 80 % des français, vous voulez faire des
économies, y compris sur les cotisations d'assurance.
Et là je vous dis très fort. ATTENTION
DANGER !
- dans certains contrats, une pièce
principale, c'est toute pièce à vivre, c'est à
dire autre chose que : cuisine (sauf si elle dépasse une certaine
surface), salle de bains, W.C., entrée, couloir, hall, dont la
surface est supérieure par exemple à 8 m2 et n'excède
pas 30 m2.
Au delà de 30 m2, elle comptera pour deux
pièces, au delà de 60 m2 pour trois pièces etc.
Les cuisines à l'américaine sont à
comprendre dans la surface totale du séjour. Les rnezzanines
sont à comprendre ou pas, cela dépend de votre contrat.
- dans d'autres contrats, les pièces
"à vivre" comptent à partir de 1 m2.
Les paramètres de surface maximurn d'une
pièce principale sont différents d'un contrat à
un autre, on trouve ainsi des surfaces de 40, 50 voire 60 m2.
Les vérandas sont à compter aussi...
Quant aux locaux annexes : cave, sous-sol, grenier,
dépendances attenantes ou non à l'habitation, c'est votre
contrat qui définit s'ils doivent être comptés ou
non selon leur nature et leur surface.
- si vous avez aménagé
votre sous-sol en salle de jeux ou en dancing... il faut le compter
aussi en fonction de sa surface ;
- même chose pour la pièce
que vous avez aménagée au grenier sans la déclarer
pour payer moins de taxe d'habitation, que ce soit un bureau, une chambre
ou autre chose ;
- les paramètres de "Lassureur"
ne sont pas les mêmes que ceux par le percepteur ou par les agents
immobiliers (hauteur sous plafond) pour "Lassureur", c'est
la surface au sol de la pièce qui compte, et rien
d'autre.
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Définition de la
surface développée :
C'est la surface additionnée de tous les niveaux
de la maison, murs compris, c'est à dire qu'il faut prendre les
dimensions extérieures pour calculer la surface.
Dans certains contrats, la surface des greniers, caves ou sous-sol sont
à prendre pour leur moitié. Là encore, il faut bien
lire votre contrat pour savoir ce que vous devez déclarer.
Exemples : si votre maison comporte 1 rez-de-chaussée, un étage,
un sous-sol et un grenier et que sa surface au sol est de 80 m2, la surface
développée sera la suivante : 80 rn2 x 4 niveaux = 360 m2
(si le grenier et le sous-sol doivent compter pour moitié suivant
les définitions de votre contrat, la surface développée
totale sera de 240 m2).
Valeur de reconstruction
:
Si le paramètre de tarification de votre contrat
est la valeur de reconstruction, il faut donner la valeur que vous demanderait
un entrepreneur pour la reconstruire à l'identique.
Si vous avez acheté votre rmaison
200.000 f il y a un an, c'est ce qu'on appelle la valeur vénale
(valeur de marché) ce n'est pas cette valeur là qu'il faut
déclarer mais le prix que l'on vous demanderait pour la reconstruire
telle qu'elle est, en déduisant 10 % de vétusté.
Nature de
la construction et de la couverture :
"Lassureur" garantit normalement des habitations contruites
en majorité (80 à 90 %) en matériaux durs (c'est
à dire des matériaux qui ne brûlent pas facilement).
- pour les murs : pierre, brique,
parpaing, structure métallique, etc.
- pour la couverture : ardoises, tuiles, tôles ou
bardages métalliques, dalle de ciment.
Si votre habitation est construite en tout ou partie en
matériaux légers, (c'est inflammables) pour un pourcentage
supérieur à celui indiqué dans le contrat (vous devez
absolument le déclarer, exemples de matériaux légers
:
- le bois sous toutes ses formes (sauf la charpente
évidemment) ;
- les panneaux de particules (bois aggloméré)
;
- les toitures en bardeaux d'asphalte ;
- les toits de chaume ;
- les matières plastiques.
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Risques
aggravants contigus ou à proximité :
Cartains assureurs vous demanderont si votre habitation est proche d'un
autre risque plus facilement inflammable que votre habitation (exemple
: atelier de travail mécanique du bois, établissement renfermant
des matières inflammables ou explosives, etc.).
"Lassureur" peut en tenir compte pour fixer la tarification
de votre contrat d' habitation car si l'autre risque brûle et communique
le feu à votre habitation, votre assureur ne pourra presque jamais
se retourner contre celui chez qui l'incendie a pris naissance (c'est
la Loi : article 1384 alinéa 2 du Code Civil).
C'est trop long à vous expliquer, croyez-moi sur parole... O.K.
Un risque contigu est un risque qui touche à votre habitation.
Un risque de proximité est un risque qui est situé à
moins de 10 mètres de votre habitation.
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